CONTES–COARAZE ou la solitude du coureur contre la montre
CONTES–COARAZE ou la solitude du coureur contre la montre

Sur le calendrier UFOLEP de la saison2009 à la date du DIMANCHE 6 SEPTEMBRE la mention :CONTES-COARAZE
Et en caractère gras une abréviation laconique et mystérieuse C.L.M.

En terme cycliste cela veut dire: CONTRE LA MONTRE
C’est l’unique épreuve « d ’effort solitaire » de l’année.
Pour cette simple raison je ne manquerai à aucun prix le départ de cette course prestigieuse !!!
Les coureurs professionnels ou semi professionnels ont l’habitude de genre d’exercice. Les cyclosportifs plus rarement. . .
Pouvoir, au moins une fois par an, éprouver les sensations du sportif pédalant, seul, le regard figé sur son compteur–chronomètre (les oreillettes des « pro» n’existent chez nous !) pour essayer de se classer parmi les meilleurs est une expérience unique, un moment merveilleux de bonheur sportif !
Pourtant, cet exercice (difficile) rebute beaucoup de mes camarades. Cela demande beaucoup plus de courage et de volonté que dans les courses traditionnelles. D’ailleurs nous n’étions pas très nombreux (32). Cela peut provenir également du fait que la plupart de nos champions avaient disputé la veille l’éprouvante course Saint Laurent-Auron. . .
Le phénomène d’aspiration, les tactiques de groupe , les combines des roues dans les roues ( le suceur de pneu !), les échappées sournoises, les surprises (calculées ) des démarrages n’existent pas. La C.L.M. est la course vérité. Celui qui gagne est « intrinsèquement » le plus fort !
Cependant, comme il y a dans le peloton le routier, le grimpeur, le rouleur, le sprinter.. il y a le spécialiste de ce genre d’épreuve !
Ses qualités sont celles en premier d’un esprit calculateur. Le mieux est d’effectuer le circuit au moins trois fois avant l’épreuve.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce circuit je vais essayer de décrire ses caractéristiques.
D’une longueur de 9 km environ il peut se sépare en trois parties. Les trois premiers kilomètres sont du faux plat. Ils suivent le fameux torrent du « Paillon » avec à gauche de grands arbres et à droite une haute muraille de rochers qui nous protègent bien du vent d’est le vent dominant. . .
La première pente commence dès que la route franchit la rivière sur un joli pont en pierre. Moi–même suis à fond depuis le départ : 25km/h sur les petites montées, 35 km/h dans les descentes. Moyenne : 30 km/h ( 6mn 15). Le meilleur fera du 40 km/h. Il me prend déjà là 2m30 !
La deuxième partie se compose d?une pente douce (5 à 6%) que je monte à 20km/h sur deux kilomètres et demi.
A la Pancarte « LA FEULLEREE » mon chronomètre affiche 13m30. On peut considérer que c’est la moitié du parcours. Le meilleur arrivera en ce lieu en 11 mn !
Les derniers kilomètres sont ( 10 à 12% de déclivité) sont très durs. J’essaye de dépasser le 17km/h, mais mes jambes me refusent à cette impossible gageure !
Je finis en 26mn 40s, (20 km/h) 3ème de ma catégorie (GS). Le premier fera un temps de 22 mn, soit à une moyenne de 25 km/h.
Nous n’auront pas eu le temps de regarder le paysage, trop absorbés par nos efforts. C’est dommage. . .
Tout en serpentant ce massif montagneux qui accède à la VESUBIE par le col de Saint Roch nous apercevons successivement les deux petits villages perchés, typiquement provençaux de Bendejun et Coarraze.
Ce dernier est un des plus beaux village de France. En se promenant dans les rues on aperçoit des cadrans solaires (dessinés par des artistes connus) sur la mairie, la place de l’église et sur quelques maisons !
L’arrivée est justement sur cette fameuse place ornée d’une immense fontaine provençale. Après le terrible effort des derniers mètres nous nous élançons dans les ruelles étroites de ce village dont les pavés anciens font vibrer nos machines (les pneus sont gonflés à 10 kilos) plutôt habituées à du bitume archi–lisse !
Heureusement des escaliers entourent le lieu de notre fin de course exténuante : ils nous servent de bans pour accueillir les concurrents suivants ! ( l’écart est de deux minutes entre chaque concurrent). En attendant les résultats définitifs chacun parle de sa course. Certains regrettent de ne pas avoir plus forcé au départ car, « ils en avaient gardé sous la pédale à l’arrivée ». D?autres au contraire étaient prêts à abandonner après 3km tant ils souffraient !

Le dernier concurrent passé, les organisateurs (la mairie et le club cycliste de Contes) qui avaient déjà dressé les tréteaux sur la place nous convient à une petite collation ( ah ! cette délicieuse pissaladière). En même temps les résultats sont annoncés et les récompenses sont distribuées. Une coupe est offerte à l’épouse de Patrice Béranger, présente avec ses enfants, à qui la course était dédiée.

Avec les bénévoles (les chronométreurs, signaleurs. . .) au comportement toujours admirables (nous ne le dirons jamais assez) , Gilbert Allo secrétaire de l’UFOLEP coordonnateur de l’ensemble, nous faisons la photo traditionnelle du groupe. . .
Sous un soleil radieux, une température douce (une bise fraîche venant du Mercantour est bienvenue!) quel plaisir de se retrouver, tous sportifs, heureux de notre combat où nous avons tous donné toute son énergie pour nous battre jusqu’au bout avec un ennemi invisible.

Tout cela dans un décor de rêve : à 650m COARRAZE petit village médiéval perché au sein d’une nature peuplée d’oliviers et de cyprès !!!


MICHEL HANNOTEAUX
Stade Laurentin Cyclisme

Tour de France 2009 (cyclisme)
Le Tour de France est une compétition cycliste par étapes créée en 1903 par Henri Desgrange et le journal l ’Auto se déroulant au mois de juillet.
Elle se tient actuellement sur plus de 3 000 km et est organisée par ASO (Groupe Amaury). « Le Tour », ou « la Grande Boucle », tel qu ’on le nomme parfois en France, est considéré comme la plus prestigieuse épreuve cycliste du monde.

78 chaînes de télévision retransmettent le Tour de France dans 170 pays.

Un parcours qui privilégie la moitié sud –est de la France, des détours par Monaco, l ’Espagne, Andorre et la Suisse, un passage rapide par les Pyrénées, le retour du contrel –a –montre par équipes et trois arrivées en altitude à Arcalis, à Verbier et au Mont –Ventoux. Le parcours du Tour de France 2009 présenté mercredi à Paris mêle allègrement les classiques de la Grande Boucle et des surprises qui piqueront l'intérêt des coureurs et des spectateurs.

Retour du chrono par équipes
Pour la deuxième année consécutive, le Tour de France débutera sans prologue. Le contre –la –montre inaugural, le 4 juillet à Monaco, sur un parcours exigeant, aura pour effet immédiat de mettre dans la lumière les prétendants au podium d ’autant plus que les coureurs n ’ont que 55 km de contre –la –montre en solitaire, avec les 40 km tracés autour du lac d ’ Annecy, pour se distinguer. En contre – partie, le contre –la –montre par équipes fera son retour au cours de la première semaine, sur 38 km autour de Montpellier (au temps réél). De quoi ravir les grimpeurs ?

Trois arrivées en altitude
La première semaine décrira un arc autour de la Méditerranée avec des étapes à Brignoles (arrivée inédite), la Grande –Motte, Perpignan et surtout à Barcelone et la colline de Montjuic, sans bonification en secondes pour les vainqueurs. Les coureurs attaqueront donc les Pyrénées avant les Alpes, comme en 2007, avec une arrivée en altitude à Andorre – Arcalis, dans la montée où Jan Ullrich avait écrasé la concurrence en 1997. Une seule arrivée au sommet dans les Pyrénées mais les grimpeurs emprunteront le redoutable col d ’Agnès sur les routes ariégeoises puis le Tourmalet sur la route de Tarbes, avant un transfert vers Limoges, pour la première journée de repos.

Chamboule – tout dans les derniers jours
Les coureurs français repéreront notamment l ’ arrivée à Issoudun, terme de l ’ étape du 14 juillet. Quelques côtes et un parcours piégeux devraient agrémenter la deuxième semaine dans les Vosges, vers Vittel, en Alsace et vers Colmar. La haute montagne reprendra son droit en Suisse, avec une arrivée à Verbier, déjà connu du peloton lors de Tour de Suisse, avant la deuxième journée de repos. Les deux étapes – reines des Alpes seront tracés entre Martigny et Bourg – Saint – Maurice puis vers le Grand –Bornand.

Les trois derniers jours de course offriront donc deux étapes qui pourraient virer au chamboule tout au sommet du classement avec d'abord le contre –la –montre du lac d ’Annecy mais surtout l ’étape du Mont –Ventoux, à la veille de l'arrivée sur les Champs –Elysées. Quatre ascensions sans difficultés précéderont les 21 kilomètres de cette ascension légendaire. «Celui aura le maillot jaune au pied de l ’ascension aura une énorme pression, imagine déjà Alberto Contador.
Ce qu'il faut retenir :
– six pays traversés (Monaco, France, Espagne, Andorre, Suisse et Italie) pour une longueur estimée de 3.450 km.
– La 7e étape (Barcelone – Andorre Arcalis) sera la plus longue du Tour avec 224 km. Barcelone en sera le point le plus méridional. Le col du Grand Saint–Bernard marquera le sommet à l’altitude de 2473 mètres.
– Huit villes–étapes inédites : Brignoles, Gérone, Issoudun, Saint–Fargeau, Vatan, Tonnerre, Verbier et Martigny). Saint–Fargeau (1800 habitants) sera le Petit Poucet.
– Aucune bonification en temps attribuée lors des arrivées. De même, le contre–la–montre par équipes sera jugé au temps réel.


La sanction en cas de dopage pourra aller jusqu'à quatre ans à partir de 2009

La sanction pour une infraction lourde pourra aller jusqu’à quatre ans de suspension conformément au nouveau Code mondial antidopage qui entrera en vigueur à partir de 2009, a confirmé mercredi l’Union cycliste internationale (UCI).

Le président de l’UCI, Pat McQuaid, l’a répété après l’annonce du quatrième et dernier cas positif, l’Autrichien Bernhard Kohl, dans les analyses a posteriori du Tour de France faites pour rechercher l’EPO Cera.

"Ce sera au cas par cas", a déclaré Pat McQuaid en fonction de la gravité de l’infraction par rapport à divers paramètres, notamment la nature de la substance en cause. Le président de l’UCI a évoqué les cas les plus récents (Schumacher, Kohl) sur le site spécialisé cyclingnews: "(Si nous étions en 2009), un coureur dans leur position aurait encouru quatre ans de suspension."

Pour l’instant, le Code mondial de l’Agence mondiale antidopage (AMA) prévoit une suspension allant jusqu’à deux ans en cas de première infraction.


Les étapes: – 4 juillet: 1re étape Monaco – Monaco, 15 km (contre-la-montre individuel)

– 5 juillet: 2e étape Monaco – Brignoles, 182 km

– 6 juillet: 3e étape Marseille – La Grande–Motte, 196 km

– 7 juillet: 4e étape Montpellier – Montpellier, 38 km (contre–la–montre par équipes)

– 8 juillet: 5e étape Le Cap d'Agde – Perpignan, 197 km

– 9 juillet: 6e étape Gérone (Espagne) – Barcelone (Espagne), 175 km

– 10 juillet: 7e étape Barcelone – Andorre Arcalis, 224 km

– 11 juillet: 8e étape Andorre–la–Vieille – Saint–Girons, 176 km

– 12 juillet: 9e étape Saint–Gaudens – Tarbes, 160 km

– 13 juillet: repos à Limoges

– 14 juillet: 10e étape Limoges – Issoudun, 193 km

– 15 juillet: 11e étape Vatan – Saint-Fargeau, 192 km

– 16 juillet: 12e étape Tonnerre – Vittel, 200 km

– 17 juillet: 13e étape Vittel – Colmar, 200 km

– 18 juillet: 14e étape Colmar – Besançon, 199 km

– 19 juillet: 15e étape Pontarlier – Verbier (Suisse), 207 km

– 20 juillet: repos à Verbier

– 21 juillet: 16e étape Martigny (Suisse) – Bourg–Saint–Maurice, 160 km

– 22 juillet: 17e étape Bourg–Saint–Maurice – Le Grand–Bornand, 169 km

– 23 juillet: 18e étape Annecy – Annecy, 40 km (contre–la–montre individuel)

– 24 juillet: 19e étape Bourgoin–Jallieu – Aubenas, 195 km

– 25 juillet: 20e étape Montélimar – Mont Ventoux, 167 km

– 26 juillet: 21e étape Montereau–Fault–Yonne – Paris Champs–Elysées, 160 km


Les principales difficultés :

7e étape (Andorre Arcalis) :
– port d’ Oliana, 7,7 km à 7,1 % de pente (1160 m d'altitude)
– montée d'Arcalis, 10,6 km à 6,1 % (2240 m)

8e étape (Saint-Girons):
– port d’Envalira, 23,2 km à 5,1 % (2407 m)
– col de Port, 11,4 km à 5,5 % (1249 m)
– col d’Agnes, 12,4 km à 6,5 % (1570 m)

9e étape (Tarbes):
– col d’Aspin, 12 km à 6,6 % (1490 m)
– col du Tourmalet, 17 km à 7,5 % (2115 m d’altitude)

13e étape (Colmar):
– col de la Schlucht, 8,9 km à 4,1 % (1139 m)
– col de Platzerwasel, 8,7 km à 7,6 % (1193 m)
– col du Firstplan, 8,4 km à 5,4 % (722 m)

15e étape (Verbier):
– col des Mosses, 13,8 km à 4 % (1445 m)
– montée de Verbier, 8,8 km à 7,1 % (1468 m)

16e étape (Bourg–Saint–Maurice):
– col du Grand Saint-Bernard, 24,4 km à 6,2 % (2473 m)
– col de Petit Saint–Bernard, 22,6 km à 5,1 % (2184 m)

17e étape (Le Grand-Bornand):
– Cormet de Roselend, 18 km à 6,1 % (1968 m)
– col des Saisies, 15,1 km à 6 % (1650 m)
– côte d’Arâches, 6,3 km à 7 % (964 m)
– col de Romme, 8,8 km à 8,9 % (1295 m)
– col de la Colombière, 7,5 km à 8,5 % (1618 m)

20e étape (Mont Ventoux):
– Mont Ventoux, 21,2 km à 7,6 % (1912 m)
Communiqué de presse : Julien ABSALON survole les Cimes du Mercantour
Julien ABSALON survole les Cimes du Mercantour

L’édition 2009 des « Cimes du Mercantour » restera gravée dans les annales du Vélo Club de Breil avec une participation importante de champions et pas des moindres puisque les meilleurs vététistes français, Julien Absalon, Cédric Ravanel, Cécile Rode-Ravanel s’étaient donné rendez–vous pour parfaire leur condition physique en vue des prochaines compétitions VTT dans les cols de l’arrière pays niçois.

Une concurrence de qualité avec le jeune professionnel de chez Cofidis, Alexandre Blain, le sociétaire du team culture vélo de Nice, l’anglais Kieran Page vainqueur en 2008 allait rendre la course très intéressante, d’autant que les régionaux : Le niçois Cédrick Dubois (vainqueur en 2005) les jeunes espoirs Jérémy Fabio et Mikaël Poulain ou l’italien Pier Luigi Piacentini (vainqueur 2006), parfaits connaisseurs du parcours n’entendaient pas jouer les seconds rôles.

113km, 2900m de dénivelé positif, tel est le programme qui attend les concurrents de « la Charles Cottalorda ». Dès le départ le ton est donné, ça roule très fort et les principaux prétendants à la victoire se détachent, une vingtaine de coureurs passent en tête le Col de Brouis. Dans le Col de Castillon une dizaine de coureurs se détachent, ils ne seront plus que sept au Col Saint Roch, puis Julien Absalon prend les choses en main et imprime un rythme soutenu qui fait exploser le groupe. Au sommet du Col de la Cabanette il passe en tête devant Cédric Ravanel et Cédrick Dubois, puis viennent Alexandre Blain et Mikaël Poulain.

La 2e ascension du Col de Brouis sous une chaleur torride sera fatale à Cédric Ravanel et à Cédrick Dubois qui se verront dépassés par Alexandre Blain et Mikaël Poulain.

Julien Absalon s’impose en 3h 44’ 41 à l’issue d’un cavalier seul de 50 kilomètres devant Mikaël Poulain et Alexandre Blain à 4㤺 puis viennent Cédric Ravanel, Cédrick Dubois et Jérémy Fabio à 9’. A noter que 2 féminines Hélène Marro et Paule Richard ont terminé le parcours en 5h23 et 6h20. Et aussi l’excellente performance du descendeur VTT Julien Camellini qui termine à une belle 19e place.

Sur les 62km de la Barthélémy Palmero, l’italien Andrea Prévosto l’emporte devant Alexandre Gueganic du VC Menton et Jean-christophe Scavini du Cavigal Nice Sport.
Chez les féminines, c?est la championne de France élite de VTT Cécile Rode-Ravanel qui gagne en 2h13 et signe une belle 9ème place au scratch.

Un grand bravo aux 235 concurrents qui ont affronté courageusement les cols sous un soleil de plomb et au Vélo Club de Breil qui signe magistralement une journée en or.

Classement de la « Charles Cottalorda » – 113 km :
1 – Julien ABSALON / La Voge VTT / 3h 44’ 41
2 – Mickaël POULAIN / Menton cycles / 3h 49’ 31
3 – Alexandre BLAIN / Cofidis / 3h 49’ 31
4 – Cédric RAVANEL / Team Lapierre / 3h 53’ 22
5 – Cédrick DUBOIS / Cavigal Nice / 3h 53’ 23
6 – Jérémy FABIO / Sprinter Club de Nice / 3h 54’ 05
7 – FANGET Mickaël / Sprinter Club de Nice / 4h 00’ 04
8 – Gian Luigi PIACENTINI / Cavigal Nice / 4h04’ 21
9 – Raphaël THELEM / Draguignan / 4h06’ 23
10 – Pascal MICHEL / M S Mandelieu / 4h07’ 16

Classement de la « Barthélémy Palméro » – 62 km :

1 – Andréa PREVOSTO / Italie / 2h 02’ 04
2 – Alexandre GUEGANIC / V C Menton / 2h 02’ 06
3 – Jean Christophe SCAVINI / Cavigal Nice / 2h 07’ 39
4 – Christian PECOULT / Oustau de Vaucluso / 2h 08’ 20
5 – David GRASSI / VC Roquebrune Cap Martin / 2h 10’ 04
6 – Jean MASSEGLIA / Sprinter Club de Nice / 2h 11’ 29
7 – Mickaël CROUIN / UC Monaco / 2h 11’ 54
8 – Marco SONZOGNI / San Rémo Bici / 2h 13’ 00
9 – Cécile RODE–RAVANEL / Team Lapierre / 2h 13’ 18
10 – Yves BARDOS / UC Monaco / 2h15’ 45
Alpes-Maritimes : Nice en vélo et en bus
Christian Estrosi, Président de la communauté urbaine et Député-maire de Nice, présente le projet de vélo en libre-service qui sera opérationnel à partir de juillet 2009 ©Mairie de Nice
Après le ticket de bus–tram à un euro pour circuler dans la Communauté urbaine Nice Côte d’Azur, la capitale des Alpes–Maritimes proposera à partir de juillet un système de vélo en libre–service.
Le vélo poursuit sa lancée dans l?hexagone. Après Paris (Velib’), Lyon (Velo’v) et Montpellier (Velomagg’), c’est Nice qui se lance dans l’aventure du cycle en libre–service. Les vélos seront accessibles à partir de juillet dans des stations automatisées réparties sur l’ensemble de la commune.
Objectif : proposer aux usagers un service de déplacement alternatif à la voiture pour les trajets urbains, mais aussi diversifier l’offre en activités touristiques de la ville. À termes, en avril 2010, 175 stations seront équipées de 1 750 vélos et de 3 100 bornes d?accrochage. Parallèlement, la ville prévoit d’étendre son réseau de pistes cyclables de 29 à 125 kms d’ici à 2013.
Le marché a été attribué à Véloway, société Véolia, pour une durée de 15 ans.
Coût annuel : 3,3 millions d’euros (pour des recettes d?abonnement et de location estimées à environ à 1 million d?euros).
La nouveauté s’inscrit dans une politique de transport « durable » initiée par Christian Estrosi, Président de la communauté urbaine et Député–maire de Nice. Un ticket de bus–tram à 1 euro a en effet également été lancé pour les déplacements dans l’ensemble de la Communauté urbaine Nice Côte–d’Azur (24 communes), permettant d’augmenter le trafic de plus de 22 millions de passagers en 2008.
LA LAURENTINE ANDREI KIVILEV 2009
LA LAURENTINE ANDREI KIVILEV 2009
Il paraît qu’Alexandre VINOKOUROV a fait le grand circuit de 170 km en 5h 30 en se promenant. Le premier cyclosportif est arrivé 20 minutes après lui.
Pourtant, le parcours n’était pas facile:l’arrière pays Nicois n’est pas réputé pour ses petits dénivelés!
Mais il a eu raison de se laisser aller à admirer ce qui est pour beaucoup le plus bel itinéraire des Alpes Maritimes : Sigale, Le Pont des Miolans qui surplombe les gorges de Riolan.

Moi-même j’ai effectué le parcours des 100 km qui est également un beau parcours. Il est un peu gâché par le retour sur la 202, une horrible nationale ( Nice-Dignes), très dangereuse, mais il faut bien à un moment revenir rapidement au bercail. Le Conseil Général des Alpes Maritimes prévoit une piste cyclable pour les années nouvelles. Une première partie existe entre Le Pont Charles Albert et Carros. C’est un vrai plaisir de se retrouver sur cette route réservée aux deux roues parfaitement bitumée . Elle suit la nouvelle voie express qui rejoint l’autoroute. Pourquoi ne pas l’avoir continué jusqu’à Saint Laurent?

A 8h le départ est donné. Comme d’habitude la masse des cyclistes se précipitent pour rouler en tête. Le parcours est cependant neutralisé jusqu’à la montée de Gattières et pour une fois cela se passe pas trop mal. Les cyclosportifs seraient ils devenus disciplinés ?
Nous sommes plus de 250 sur cette route étroite D2209 qui traverse La baronne. Je ne me presse pas trop car je sais que la côte de Gattières fera la sélection. Ceux « qui veulent faire un temps » se retrouveront vite ensemble dans le groupe de tête.
Mon objectif est de rouler à plus de 30 km/h. A mon age (65 ans) je n’ai plus d’ambition de places. Ce n’est pas le cas des jeunes que je vois attaquer la pente de Gattières ( 4,5 km) où nous passons du niveau de la mer à 300 mètres.

Le but est de chercher un groupe qui roule comme vous, qui a à peu près le même niveau d?entraînement. Le mieux c’est de se retrouver avec des compagnons de votre club. L’an dernier je m?étais retrouvé avec une belle équipe de Saint Laurent. Cette année je suis seul. Dans le cafouillage du départ j’ai perdu de vu les nouvelles tuniques bleus et blanches SKODA de mes collègues. Rapidement je me retrouve avec un groupe aux couleurs mélangées : le noir et rouge du Cavigal, le blanc du GSEM, le jaune et bleu de l’AVAN !
Le parcours de Gattières , Carros, Le Broc est une route de crête. Tous les cyclistes d’expérience savent que le relief d’une « crête » n’est pas assimilable à celle d?une lame de rasoir. Ce n’est pas plat : c’est une succession de bosse. Nous dépassons difficilement le 25 km/h !

Nous arrivons enfin à la montée de Bouyon, c’est là qu’il faut tenir . Tous les vieux « briscards » de la Laurentine vous le diront. C?est un test : si on reste dans le groupe là, on ira jusqu’au bout. . .
En effet après cette étape nous avons une longue descente sur Roquesteron. Après la route sur Gilette est en pente douce, moins de 5%.
Je serre les dents pour finir avec mon peloton à Bouyon : superbe petit village qui surprend : tout à coup du haut de nos 700 m nous découvrons la vallée de l’Esteron et la grande plaine du var. Ce spectacle coupe le souffle : ce n’est pourtant le moment pour nos cyclistes déjà près de l?asphyxie !!!

Théoriquement nous attaquons la descente, je lâche donc un peu de lest ;Je m’alimente, je me désaltère tout en roulant. Je laisse partir mon groupe à quelques centaines de mètres.
Quelle erreur ! En réalité jusqu’au village de Conségude (10 km) le chemin est un faux-plat !
Les rouleurs en profitent pour tirer « le gros braquet » et rouler à plus de 35 km/h !!
Surpris par cette attaque je suis rapidement lâché. Sur plusieurs kilomètres je donne toute mon énergie pour recoller désespérément ma roue au suivant. Mais la poursuite n’est pas ma spécialité ( 55 kg) et que faire contre une meute en folie de rouleurs qui s’organisent bien en relais !!

La descente est agréable dans des merveilleux sous bois qui atténue la chaleur d’un soleil qui commence à darder ses rayons.
Dans un tournant un collègue de Saint Laurent me fait un signe amical : il vient de crever. La course est terminée pour lui. Il faisait partie des cadores, il visait les premières places .
Je suis triste pour lui. Cela peut paraître mesquin de donner tant d?importance à ces compétions ( nous n’avons ni primes, ni médailles) mais nous passons beaucoup de temps aux entraînements, ne négligeons jamais notre saison d’Hiver, participons à toutes les sélections. Un incident mécanique ou une crevaison c’est un espoir gâché de réussir une performance.
Nous sommes tant motivés ! D’ailleurs comment pourrions nous autant souffrir en course sans cet enthousiasme !!!

Arrivé à Roquesteron ( une cité médiévale très jolie) le contrôle de ravitaillement nous accueille. On dirait un village en fête. Il y a près d’une centaine de cyclistes qui s’alimentent au buffet joyeusement !
Il n’est pas question pour moi de m’arrêter j’ai perdu trop de temps !
Nous traversons le pont sur l’Estéron pour attaquer la longue côte de Gilette.
Je suis surpris de la facilité de cette montée. En fait nous passons de 325 mètres à 659 mètres sur 22 km avec des déclivités qui ne dépassent pas 5%. Pourtant, l’an dernier je m?étais fait lâcher à cet endroit. Tout dépend de sa forme, de l’allure du groupe et surtout de l’endroit : en fin de parcours la fatigue se cumule. . .
Nous nous retrouvons trois, de club différents : nous décidons de nous attendre pour finir la boucle. En effet après la descente de Gilette ( où un spectateur nous dit que le premier est passé il y a 12 minutes) nous avons la surprise de trouver un vent contraire très fort. Chacun exécutera un relais tous les kilomètres. Je jette un coup d’œil sur ma montre, pour le nomment je suis dans les temps.

Ah quel bonheur de sentir cette camaraderie qui nous permet d’augmenter notre moyenne. Personne ne rechigne lorsqu’il est en tête et les relais se passent naturellement. Le vent est tellement fort que ma frêle carcasse se déplace lorsque je me mets en tête. De plus je m’excuse auprès de mes camarades du peu d’abri que je leur réserve !
Nous voyons enfin se profiler la rocade du bord de mer de Saint Laurent. C’est aux sons de sifflets et de cris pour préciser le chemin du gymkhana d’arrivée entre les barrières que les concurrents sont accueillis souvent exténués. . .
Je suis heureux de ma performance 3 heures 5 minute pour 100 km. Je retrouve mes camarades de mon club déjà en train d’attaquer les casse croûtes ! ( ils étaient là depuis un quart d?heure !)

Le Club de Saint Laurent avait installé un camion podium où comme à La Charly Bérard un animateur donnait ses commentaires , annonçait les résultats, tout cela dans une ambiance musicale digne du concert du Stade de France !.
A 16h 30 tous les concurrents sont arrivés ( plus de 400 participants un record !) Michel Geoffroy , le président, peut commencer son intervention. Après avoir fait les présentations traditionnelles des élus de la ville, ses remerciements au maire, à nos différents sponsors et aux bénévoles ( qui préparent cette manifestation depuis 6 mois) il passe la parole à une fêle jeune femme aux jolies yeux bleus bridées : Nathalia Kivileva .

Car il faut savoir que La Laurentine est dédiée à Andréi KIVILEV ce coureur qui s’est tué lors du Paris Nice de 2003. C’est donc sa jeune veuve qui s?adresse à nous. Celle ci , son fils à ses côtés, est muette d?émotion.
Heureusement l’assistance applaudie à tout rompre pour l?encourager. Aussitôt elle se lance dans un discours qui nous émeut jusqu?aux larmes. Avec son accent mélange de Russe et de Provencal elle déclare « Merci à tout le monde. . . Andréï c’était un champion, mais pas que dans le vélo. . ..mais aussi dans la vie. . .aussi dans sa tête. . . »
Un silence
« Il est toujours dans mon c?ur. . . »
A nouveau un silence. Nathalia est très émue.
« C’est pour cela que je suis venu à votre manifestation, pour vous dire merci pour votre amour, pour cet hommage que vous avez donné à mon mari. . .»

Un tonnerre d’applaudissement clôt cette déclaration touchante.

La manifestation se termine par la remise des coupes et notre loterie traditionnelle. Qu’il était fier l’heureux gagnant du plus gros lot : un cadre en carbone !
Beau temps, aucun incident de course, une participation record, le Stade Laurentin peut être fier de sa prestation !

Le samedi 30 mai 2009
Compte rendu de Michel Hannoteaux
Stade Laurentin Cyclisme
MA CHARLY BERARD 2009
Pour rien au monde je n’aurais manqué notre premier BREVET RANDONNEUR UFOLEP de l’année. C’est un peu pour nous, les cyclosportifs des Alpes maritimes, notre « PRIMA VERRA » ! De plus cette épreuve est la seule de l’année qui part de Nice : donc à ne pas manquer !
Ancien Berlugan je porte cette année les couleurs Blanc-bleu du Stade Laurentin. Dans la foule des partants je reconnais mes collègues ( nous sommes 7 pour le petit parcours, 2 pour le grand) et des compagnons avec qui je roule toute l’année.
Après les éternels va-et-vient du bord de mer nous attaquons enfin l’arrière pays. Et que choisir mieux que les grimpées des collines niçoises, la côte de Chateuneuf et les abords du fameux Col de Turini !!!

Ce circuit, choisi par les organisateurs ( l’I.F.C. dont je connais bien le président François Chabert) nous le connaissons par c?ur, nous l’avons sillonné tant de fois ! Mais chaque fois la beauté des lieux nous ravit.
Questionnez les participants venant d’autres régions : ce n’est que des exclamations d’émerveillement en découvrant le circuit !
En effet nous partons de l’altitude 0, place Massena devant une mer étale couleur émeraude, exceptionnellement ce jour-là. Nous avons la chance d’avoir beau temps ! La plupart ont même adopté le « court » , ils le regretteront sur les hauteurs de PEIRA CAVA !

Cette année les cyclistes agglutinés partiront après les féminine. Nous sommes plus de 500 à suivre les motos sur le circuit neutralisé et comme chaque année c’est une bousculade jusqu’à Saint André où nous attendons quelques ( trop longue) minutes le départ réel. Nous franchissons le rectangle de fer, qui grâce aux extraordinaire progrès de l’électronique nous permettra d’enregistrer immédiatement nos temps à l’arrivée : encore un plus de cette épreuve. Quelques heures après les classements sont transférés sur Internet ! Aux lieux urbanisés succède rapidement des endroits boisés. Nous attaquons tout de suite la cote de Falicon, 7km de côtes de 7% de dénivelé environ. Sur cette route bordée de très beaux pins maritimes je double, redouble, je passe mon temps à doubler. En effet j’ai perdu beaucoup de temps dans le désordre du départ.

Le but dans cette sorte d’épreuve est de trouver un groupe de votre niveau pour rouler ensemble jusqu’à l’arrivée ( pour profiter de l’aspiration sur les portions de plat).
Arrive enfin la côte d’Aspremont : une pente assez douce de 10 km environ du quartier de Gayraut jusqu’au village. Cette portion je la déteste. Si je veux suivre les rouleurs, ils l’exécutent à plus de 30 km/h ( les plus forts à plus de 35). Je m’accroche désespérément derrière un groupe d’une vingtaine de coureurs. Quel bonheur de tenir jusqu’au sommet ! Je peux descendre à tombeau ouvert dans la pente de Saint Blaize avec un groupe qui me convient pour faire une belle performance !

Je monte allègrement la côte de Levens, rattrape un autre groupe dans le col de Chateauneuf ( celui qu ?empruntent les coureurs à Paris-Nice). Hélas dans la descente JE FAIS SAUTER LA CHAINE en changeant de braquet. Quelle déception. Mes collègues me proposent de m’aider. Je leur fais signe de continuer. Ils me jettent un regard triste? je suis sûr qu’ils prient intérieurement avec force que la même infortune ne leur arrive pas !
Ma chaîne s’était mise en plusieurs tortillons, l’énervement me rend maladroit je mets plusieurs minutes à tout remettre en place : j’en pleure presque de rage !!!
J’attaque la descente de Bédéjun , une petite route serpentant à flan de colline dans un paysage touffu de végétations méditerranéenne : peut être la plus belle partie du circuit ! Malgré ma mauvaise humeur je ne peux m’empêcher d’admirer au fond de la vallée « Le Paillon » le torrent qui descend de ces grandes montagnes ( Le Mercantour) dont nous commençons à apercevoir les massifs enneigés !
Cette descente, très longue, si elle est adorable par son panorama est très dangereuse : trop étroite, mal bitumée, sans visibilité?En bas je vois le ravitaillement, cela me rappelle que je n’ai pas encore touché à mon bidon empli d’ISOSTAR : je le regretterai plus tard.
A Contes , 4 km de plat avant la dernière difficulté du petit parcours la montée du col de Nice par Sclos de Comte. J’ai la chance de trouver trois cyclistes qui m’aide à gagner un peu de mon temps perdu. Nous prenons chacun un relais pour rattraper, enfin, une partie du groupe d’où j’avais été lâché !

J’attaque donc Sclos de Contes, une grimpée de 7 km environ d’environ 6%. Nous sommes nombreux. Entre ceux qui ont été lâchés et ceux qui les ont rejoint nous sommes près d’une trentaine. La route est très étroite, nous sommes tous coudes à coudes ; mais heureusement grâce à la forte déclivité nous ne dépassons pas le 20 km/h !!
J’adore ce genre d’exercice, je commence même à apercevoir mes compagnons de route à quelques 500 mètres. Mais mon bonheur ne durera pas très longtemps, soudain je sens des crampes m’envahir les cuisses. J’ hurle de douleur ! Je suis obligé de m’arrêter, de faire des flexions.. Je vois de nouveau mes challengers partir, partir, partir. Ironie du sort à Sclos de Contes, la commune avait décidé d’organiser une brocante ! La queue des voitures bloquées dans les deux sens nous obligent à mettre pied à terre. Quel soulagement pour moi !

Dans la descente du Col de Nice ( moins dangereuse que les parcours des années précédentes) je bois, m’alimente : c’est trop tard l’arrivée est trop proche.
Je regarde mon temps 3h 35. J’ai perdu environ 5minutes sur mon groupe. J’avais fait mieux l’an dernier, j’ai un an de plus 65 ans.
A l’arrivée il y a toujours une ambiance très sympathique dans ce genre d’épreuves. Chacun raconte sa course, à sa façon. L’année prochaine quelles erreurs nous allons éviter ? En fait nous sommes des perfectionnistes : nous calculons tout pour gagner sur le chronomètre : l’entraînement, la diététique, le matériel mais nous oublions ce qui nous fait courir en premier : LA MOTIVATION: En quelques minutes nous avons tous oublié nos fatigues, nos souffrances, nos rancœurs .. Nous ne pensons plus qu’à nos quelques instants de bonheur dans cette course.

Surprise lorsque un quart d’heure plus tard je vois arrivé un maillot neutre ( nous sommes tous d’un club) arriver exténué. C’est un cycliste qui est peu entraîné mais qui a eu la volonté de faire un bon temps : croyez moi mon jugement est sûr, 50 ans de vélo parlent.
Le haut parleur annonce Christian Estrosi. Je n’en reviens pas?.Jamais je ne parlerai politique dans mes comptes rendus, mais là je cite simplement un participant de la course, qui « en a bavé.. ».
L’arrivée est à Contes, pour éviter les encombrements de la ville de Nice. Il faut donc finir le trajet, par Drap, Riquier pour rejoindre la place Vauban où nous attend une collation.
L’engagement peut paraître cher, 25 euros. Mais dans le prix est compris quelques cadeaux plutôt sympa : un bidon et des sur-chaussures ! De plus l’organisation est impressionnante, nous sommes suivis par des motards de la gendarmerie et à chaque carrefour est posté un signaleur !
Sous la tente de la manifestation nous assistons à une grande convivialité. Tous participants qui le souhaitent peuvent se retrouver ensemble pour déguster un petit repas simple, mais très apprécié de tous nos cyclistes affamés ! Et là les discussions vont bon train?. Des cyclistes venant de toute la France conversent sur le même sujet : « les attraits de la petite reine". Les Niçois n’en finissent pas de décrire tous les hauts lieux de nos sorties du dimanche : le col d’Eze, La vallée verte, Le Turini, Les gorges du Loup.. à un ariégeois, un Nordiste ( un chti?), un Vendéen, également des étrangers des belges, des allemands, des Hollandais. Il faut savoir que beaucoup de « Nordiques » ont des studios sur la côte d’Azur. Ils profitent de cette course pour passer quelques jours chez eux.
En sortant du périmètre j’aperçois Charly Bérard. J’aurais bien aimé à avoir une petite conversation avec lui. Ces anciens coureurs du Tour de France nous fascinent. Mais je vois qu’il est occupé. Je m’élance vers la rue Vauban.

MERCI A FRANCOIS CHABER , SES BENEVOLES ET TOUS LES ORGANISATEURS qui nous enchantent chaque année avec cette manifestation.

Michel Hannoteaux le 5 avril 2009
Club UFOLEP du Stade Laurentin Cycliste
La "Charly Berard" le 5 Avril ...
La Charly Berard le 5 Avril 2009
SUCCES GRANDISSANT POUR LA CHARLY BERARD 2009, organisée par l'IFC NICE. Plus de 650 participants à l'édition 2009 de la cyclotourisme Charly BERARD, Présence et participation à l'épreuve de Mr Christian ESTROSI, député Maire de Nice et Stephen ROCHE ancien Champion du Monde.

Plus de 650 participants à l'édition 2009 de la cyclotourisme Charly BERARD, Présence et participation à l'épreuve de Mr Christian ESTROSI, député Maire de Nice et Stephen ROCHE ancien Champion du Monde.